À propos

Historique

En 1987,

Jean-Jacques Bouchard, un retraité du domaine de l’assurance, est en cheminement pour devenir diacre. Dans le cadre de sa démarche, il doit trouver un projet qui réponde aux besoins des citoyennes et citoyens défavorisé-es de la région. C’est dans cette optique qu’il frappe à la porte du Centre d’entraide Racine-Lavoie et rencontre le directeur, Robert Grégoire.

Monsieur Grégoire mentionne tout de suite l’importance d’avoir accès à des meubles ainsi que des appareils ménagers pour aider les familles dans le besoin. Bien au fait de ce problème, le Centre d’entraide Racine-Lavoie n’a malheureusement pas de camion pour aller chercher les meubles que la population pourrait donner.

Ça n’en prend pas plus pour que monsieur Bouchard se mette dans l’action! Il s’allie monsieur Rhéal Pigeon, un banquier du coin siégeant sur le C.A. du Centre d’entraide Racine-Lavoie, qui travaille très fort aussi à la poursuite de ce projet.

En 1990,

le Grenier populaire des Basses-Laurentides, chapeauté par le Centre d’entraide Racine-Lavoie, ouvre officiellement ses portes. Trois bénévoles assurent les opérations.

Ensemble, ils réussissent à obtenir un camion grâce à la fondation Jacques Francoeur et à Constantin Services. Ça permet de ramasser des meubles usagers. Soulignons qu’à cette époque, le Grenier populaire des Basses-Laurentides, c’est beaucoup plus un entrepôt qu’un magasin. Il n’y a pas de salle de montre.

S’ouvre alors une belle fenêtre d’opportunités. Pourquoi ne pas montrer à des gens à réparer des meubles? C’est la naissance du premier plateau de travail du Grenier populaire des Basses-Laurentides, avec l’aide d’Emploi-Québec qui le finance avec des fonds provenant du fédéral, ce qui permet l’embauche d’un formateur technique.

C’est donc en 1995...

qu’à la mission de lutte à la pauvreté s’ajoute celle du développement de la main-d’œuvre ayant besoin d’un coup de pouce pour s’intégrer en emploi. À cette époque, le taux de chômage est élevé, et on voit dans le Grenier populaire des Basses-Laurentides l’opportunité de créer des plateaux de travail pour contrer la pénurie d’emplois, tout en permettant à des personnes vulnérables d’obtenir une formation pratique pour se placer plus facilement par la suite sur le marché du travail. Le Grenier populaire des Basses-Laurentides dépose une demande auprès du Centre Travail Québec pour devenir une Corporation intermédiaire de travail (CIT). Pour la première année, 21 programmes d’employabilité subventionnés sont accordés. La commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles met à la disposition de l’organisme un formateur qui assure toute la formation socioprofessionnelle et le suivi nécessaire aux participants afin d’augmenter leurs compétences et leur employabilité

En 1995, le Grenier populaire des Basses-Laurentides est encore une activité gérée par le Centre d’entraide Racine-Lavoie, mais il mobilise son lot de temps et d’énergie. Le conseil d’administration se questionne : garde-t-on ce projet sous notre égide ou serait-ce mieux d’ouvrir une autre corporation? Après consultation auprès du bureau de notaire Guy Bélisle, le conseil d’administration décide que le projet deviendra un organisme à part entière. À cette époque, le Centre d’entraide Racine-Lavoie a un délégué sur le C.A. du Grenier populaire: naturellement, c’est Monsieur Pigeon! Il devient président du Grenier populaire des Basses-Laurentides et le demeure jusqu’en 2012.

Ça va tellement bien qu’en 1995, on commence à manquer de place. Ayant ouvert une première salle de montre, le Grenier populaire des Basses-Laurentides commence à être victime de son succès. Tout va bien pour cette entreprise d’économie sociale.

En 1997

toutefois, coup de chapeau du gouvernement! Tout le volet d’employabilité est dorénavant financé par le gouvernement du Québec directement. L’organisme obtient alors officiellement son accréditation d’entreprise d’insertion.

Aujourd’hui, l’organisme fait partie d’un réseau provincial de 50 entreprises en insertion. Pour souligner ses 30 ans d’existence, l’organisme a changé de logo et de nom, Au Grenier populaire! L’objectif pour les prochaines années est de devenir une référence en formation pratique pour les personnes éloignées du marché du travail, et ce, pour l’ensemble des Basses-Laurentides. Dans cette optique, ces 3 dernières années ont été consacrées à la modernisation des outils et plateaux de travail. Nos formations pratiques correspondent aux besoins des employeurs d’aujourd’hui. Ces derniers peuvent compter sur les employés en formation d’Au Grenier populaire en tant qu’alternative à leur pénurie de main-d’œuvre, stimulant du même coup la vitalité socioéconomique de la région.

Depuis son ouverture, c’est plus de 2 000 personnes que l’organisme a accompagnées via ses programmes de formation et d’insertion socioprofessionnelle. Au Grenier populaire compte désormais 20 postes réguliers et environ 50 participants en insertion sociale s’inscrivent annuellement à un parcours.

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